Saint-rimault apparait dans un romain de la littérature française du XIXéme siècle !

Un jour où je parcourais ma bibliothèque en quête de nouvelles lectures, j'ouvris par le plus grand des hasards "les filles du feu"  de Gérard de Nerval : je le feuilletais rapidement quand mon œil fut attiré par cette phrase : "c'était dans le voisinage de cette dernière ville, au château de Saint-Rimault, qu'il laissait sa femme et sa fille, lorsque que le devoir de ses charges l'appelait à la cour ou à l'armée." (p.62) puis "ce fut un soir à Saint-rimault, par un homme que j'avais connu il y avait plus de 7 ans" (p.64). Je fus stupéfait que mon village faisait parti de la littérature française ! Il s’avère que Nerval qui était à la recherche de récits pour le journal "Le National", tomba par hasard sur le journal intime d'Angélique de Longueval dame de Saint-Rimault. Il décide de s'en inspirer pour écrire Les faux saulniers en 1850 puis l'intégrera plus tard dans les Les filles de feu sous le titre "Angélique". J'ai retrouvé le document original du journal intime d'Angélique. (Voir ci-dessous)

 

Gérard Labrunie, dit Gérard de Nerval, est un écrivain et un poète français, né le 22 mai 1808 à Paris, ville où il est mort le 26 janvier 1855 (à 46 ans). Figure majeure du romantisme français, il est essentiellement connu pour ses poèmes et ses nouvelles, notamment son ouvrage Les Filles du feu, recueil de nouvelles (la plus célèbre étant Sylvie) et de sonnets (Les Chimères) publié en 1854. (wikipédia)

 

Note : La mère de Gérard de Nerval est originaire d'Estrées-St-denis, et même si De Nerval est né à Paris, il vécu son enfance dans le village natal de sa mère.

 

 

 

Récit d'Angélique de Longueval : Un enlèvement en 1632 (cliquez sur l'image ci-dessous pour lire le récit)

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